Service à thé traditionnel japonais de Shigaraki pour les thés verts délicats : Shiboridashi, yuzamashi et 5 tasses
Épuré, délicat et profondément japonais, ce service à thé traditionnel japonais réunit les éléments essentiels à une dégustation précise des thés verts : un shiboridashi de 130 ml, un yuzamashi (verseuse) de 130 ml et 5 petites tasses de 40 ml.
Réalisé artisanalement à Shigaraki, au Japon, par Houzan Sawa, cet ensemble se distingue par sa teinte blanc rosé et ses formes volontairement sobres. Shigaraki appartient aux célèbres Six Anciens Fours du Japon et possède une longue tradition de céramique.
Le shiboridashi, théière japonaise basse et sans poignée, offre aux feuilles un large espace pour s'ouvrir. Son couvercle et les stries aménagées près du bec permettent de retenir les feuilles au moment du service. Il est particulièrement intéressant pour le gyokuro, les senchas haut de gamme, le kabusecha et les autres thés délicats préparés avec une eau à température faible ou modérée.
Le second récipient joue quant à lui un double rôle : utilisé comme yuzamashi (湯冷まし), il permet de faire refroidir l’eau avant l’infusion ; après l’infusion, il peut servir de pichet de partage pour recueillir le thé puis le répartir uniformément entre les cinq tasses.
Ce service à thé japonais en un coup d’œil
- Composition : 1 shiboridashi + 1 yuzamashi / pichet de partage + 5 tasses
- Type : service à thé japonais traditionnel
- Origine : Shigaraki, Japon
- Artisan : Houzan Sawa
- Matière : céramique japonaise
- Contenance du shiboridashi : environ 130 ml
- Contenance du yuzamashi : environ 130 ml
- Contenance d’une tasse : environ 40 ml
- Nombre de tasses : 5
- Couleur : blanc rosé
- Filtration : stries au niveau du bec + couvercle retenant les feuilles
- Thés particulièrement adaptés : gyokuro, sencha délicat, kabusecha et autres thés préparés à température modérée
- Fabrication : artisanale
- Utilisation sur le feu : non
- Expédition : livraison rapide depuis la France – 3 à 5 jours ouvrés
Pourquoi choisir ce service à thé traditionnel japonais ?
- Pour disposer d’un véritable ensemble de dégustation : le shiboridashi, le yuzamashi et les cinq petites tasses permettent de maîtriser la température, l’infusion et le service du thé.
- Pour les thés verts japonais délicats : le petit volume du shiboridashi convient particulièrement aux préparations demandant peu d’eau et une bonne maîtrise de la température.
- Pour contrôler naturellement la température : le yuzamashi permet de faire refroidir l’eau chaude avant de la verser sur les feuilles, sans nécessiter obligatoirement une bouilloire à température réglable.
- Pour laisser les feuilles s’ouvrir librement : aucun panier infuseur n’occupe le centre du shiboridashi. Les feuilles sont déposées directement dans le récipient.
- Pour maîtriser le versement : le couvercle sert à retenir les feuilles tandis que les stries situées près du bec complètent la filtration.
- Pour homogénéiser le thé : après l’infusion, le yuzamashi peut devenir un pichet de partage. L’intégralité du thé y est versée avant d’être distribuée entre les tasses.
- Pour partager la dégustation : les cinq tasses de 40 ml sont adaptées aux petites quantités et aux infusions successives.
- Pour son origine : ce service est fabriqué à Shigaraki, l’un des grands centres historiques de la céramique japonaise.
- Pour son caractère artisanal : les légères variations de teinte, de texture ou de forme font partie du caractère de chaque ensemble.
Ce service à thé japonais est fait pour vous si…
- vous appréciez les thés verts japonais et les préparations précises ;
- vous recherchez un véritable service japonais fabriqué au Japon ;
- vous souhaitez découvrir l’utilisation d’un shiboridashi ;
- vous préparez régulièrement du gyokuro, sencha ou kabusecha ;
- vous souhaitez pouvoir faire refroidir naturellement votre eau avec un yuzamashi ;
- vous aimez réaliser plusieurs petites infusions successives ;
- vous souhaitez partager le thé entre plusieurs personnes dans de petites tasses ;
- vous recherchez un service sobre, artisanal et harmonieux ;
- vous préférez laisser les feuilles infuser librement plutôt que les enfermer dans un panier-filtre.
À savoir avant de choisir ce service japonais
Avec ses 130 ml, le shiboridashi est volontairement petit. Il n’est pas destiné à préparer un grand mug de thé en une seule fois. Son intérêt réside au contraire dans une préparation précise en petit volume et dans la possibilité d’effectuer plusieurs infusions successives.
Les tasses de 40 ml sont de véritables petites tasses de dégustation. Leur volume peut surprendre lorsqu’on est habitué aux mugs occidentaux, mais il est cohérent avec l’utilisation de ce service.
Le shiboridashi ne possède ni poignée ni anse. Il se manipule directement par le corps et le couvercle : il est donc préférable d’utiliser une eau à température adaptée et de ne pas le remplir jusqu’au bord.
Enfin, aucun élément de ce service n’est destiné à faire bouillir l’eau. Celle-ci doit être chauffée séparément dans une bouilloire puis, si nécessaire, refroidie dans le yuzamashi avant l’infusion.
Qu’est-ce qu’un shiboridashi ?
Le shiboridashi est un récipient japonais destiné à l’infusion du thé. Bas, large et dépourvu de poignée, il est constitué d’un corps et d’un couvercle que l’on décale légèrement au moment de verser.
Contrairement à une théière équipée d’un panier infuseur, les feuilles sont placées directement dans le récipient. Elles disposent ainsi d’une grande surface pour se déployer au contact de l’eau.
Sur ce modèle, des stries situées près du bec participent à la filtration tandis que le couvercle permet de retenir les feuilles les plus grandes.
Shiboridashi ou gaiwan : quelle différence ?
Le principe rappelle celui du gaiwan chinois : dans les deux cas, le couvercle participe à la filtration des feuilles pendant le versement.
Le shiboridashi appartient toutefois à la tradition japonaise. Sa silhouette est généralement plus basse et plus ouverte, une configuration particulièrement intéressante pour certains thés verts japonais délicats.
Qu’est-ce qu’un yuzamashi et à quoi sert-il ?
Le yuzamashi est un pichet japonais utilisé pour faire refroidir l’eau chaude avant l’infusion du thé. Son nom est directement associé à cette fonction de refroidissement.
Il est particulièrement utile pour les thés verts japonais qui ne doivent pas être préparés avec une eau trop chaude, notamment le gyokuro, certains senchas et le kabusecha.
Après avoir chauffé l’eau dans une bouilloire, on la verse dans le yuzamashi. Le contact avec le récipient et le transvasement permettent à sa température de diminuer progressivement avant qu’elle ne rejoigne les feuilles placées dans le shiboridashi.
Un yuzamashi qui peut aussi servir de pichet de partage
Dans ce service, le récipient de 130 ml est particulièrement polyvalent puisqu’il peut être utilisé avant ou après l’infusion :
- avant l’infusion : comme yuzamashi, pour faire diminuer la température de l’eau ;
- après l’infusion : comme pichet de partage, pour recueillir le thé préparé dans le shiboridashi avant de le répartir entre les cinq tasses.
Cette seconde utilisation permet notamment d’homogénéiser l’infusion. En vidant complètement le shiboridashi dans le pichet, toutes les tasses peuvent ensuite recevoir un thé de concentration comparable.
Shigaraki : l’un des Six Anciens Fours du Japon
Ce service est fabriqué à Shigaraki, au Japon. Shigaraki fait partie des Six Anciens Fours japonais, ou Rokkoyō, aux côtés de Tokoname, Seto, Bizen, Tamba et Echizen.
Cette longue tradition céramique explique la place particulière qu’occupe aujourd’hui encore Shigaraki dans l’artisanat japonais.
Ce service s’inscrit dans cette tradition avec une esthétique volontairement sobre : une forme basse, des volumes réduits et une teinte blanc rosé qui met en valeur la matière.
Un service japonais de Houzan Sawa
Ce service à thé est réalisé artisanalement à Shigaraki par Houzan Sawa
La fabrication artisanale implique que deux ensembles ne sont jamais nécessairement rigoureusement identiques. De petites différences de teinte, de texture, de dimensions ou de finition peuvent apparaître d’une pièce à l’autre.
Ces variations participent au caractère de la céramique artisanale et ne constituent pas un défaut lorsqu’elles n’altèrent pas l’utilisation du service.
Quels thés préparer dans ce shiboridashi ?
Sa faible contenance, sa forme ouverte et la présence du yuzamashi en font un ensemble particulièrement intéressant pour les thés dont on souhaite contrôler précisément la quantité d’eau, la température et le temps d’infusion.
| Thé | Utilisation | Conseil |
|---|---|---|
| Gyokuro | Particulièrement adapté | Peu d’eau à basse température ; le yuzamashi prend ici tout son sens |
| Sencha haut de gamme | Très adapté | Adapter la température à la finesse du thé |
| Kabusecha | Très adapté | Utiliser le yuzamashi pour obtenir une eau à température modérée |
| Thé blanc | Possible | La forme ouverte laisse de l’espace aux grandes feuilles |
| Thés très parfumés | Moins pertinent | Ce service prend surtout son sens avec des thés fins dégustés nature |
Pourquoi ce service est-il particulièrement adapté au gyokuro ?
Le gyokuro est un thé vert japonais d’ombre qui se prépare généralement avec une quantité d’eau relativement faible et à une température nettement plus basse que de nombreux autres thés.
Les deux éléments principaux de ce service se complètent particulièrement bien pour cet usage : le yuzamashi permet de faire descendre la température de l’eau et le shiboridashi de 130 ml permet ensuite de réaliser une infusion en petit volume.
Sa forme large offre également aux feuilles suffisamment d’espace pour entrer en contact avec l’eau. Les mêmes feuilles peuvent ensuite être utilisées pour plusieurs passages successifs afin de découvrir l’évolution du thé au fil des infusions.
À quoi correspondent 130 ml et des tasses de 40 ml ?
Les dimensions de ce service sont pensées pour la dégustation en petites quantités, et non pour servir cinq tasses remplies à ras bord en une seule infusion.
Le shiboridashi peut être utilisé avec un volume d’eau inférieur à sa capacité maximale. Après infusion, le thé peut être versé dans le pichet puis partagé entre les cinq petites tasses.
Pour prolonger la dégustation, les mêmes feuilles peuvent ensuite être infusées plusieurs fois lorsque le thé s’y prête.
Comment utiliser ce service à thé japonais ?
1. Faire chauffer l’eau
Chauffez l’eau séparément dans une bouilloire. Aucun élément de ce service ne doit être placé directement sur une source de chaleur.
2. Verser l’eau dans le yuzamashi
Versez l’eau chaude dans le yuzamashi afin de la laisser redescendre jusqu’à la température adaptée au thé choisi. Cette étape est particulièrement utile pour le gyokuro et les senchas délicats.
3. Préchauffer les éléments si nécessaire
Une partie de l’eau peut également servir à réchauffer doucement le shiboridashi et les tasses avant d’être éliminée.
4. Ajouter les feuilles
Déposez les feuilles directement dans le fond du shiboridashi. Aucun panier infuseur supplémentaire n’est nécessaire.
5. Verser l’eau refroidie
Transvasez l’eau du yuzamashi dans le shiboridashi sans remplir celui-ci jusqu’au bord.
6. Laisser infuser
Respectez le temps d’infusion conseillé pour le thé choisi.
7. Servir le thé
Maintenez le couvercle en laissant une petite ouverture puis versez progressivement. Le couvercle et les stries proches du bec contribuent à retenir les feuilles.
Vous pouvez servir directement les petites tasses ou vider complètement le shiboridashi dans le yuzamashi utilisé cette fois comme pichet de partage, puis répartir le thé entre les cinq tasses.
8. Préparer les infusions suivantes
Videz complètement le shiboridashi entre deux passages. Les feuilles de nombreux thés verts japonais peuvent être réinfusées plusieurs fois.
Comment entretenir ce service à thé japonais ?
Après utilisation, retirez les feuilles puis rincez soigneusement chaque élément à l’eau claire.
- rincez le shiboridashi et ses stries de filtration ;
- rincez le yuzamashi et les cinq tasses ;
- utilisez une éponge douce uniquement si nécessaire ;
- évitez les éponges abrasives ;
- laissez chaque élément sécher complètement avant rangement ;
- rangez le couvercle sans exercer de pression sur le bord du shiboridashi.
Précautions d’utilisation
- ne placez jamais le shiboridashi ou le yuzamashi directement sur une flamme ou une plaque de cuisson ;
- ne faites pas bouillir l’eau dans le service ;
- évitez les changements brutaux de température ;
- ne versez pas d’eau bouillante dans une céramique très froide ;
- ne placez pas un élément encore chaud sous l’eau froide ;
- manipulez le couvercle avec précaution pendant le versement ;
- ne remplissez pas le shiboridashi jusqu’au bord ;
- évitez les éponges abrasives ;
- ne mettez pas les éléments au four à micro-ondes ;
- cessez d’utiliser une pièce si elle présente une fissure importante.
Le shiboridashi ne possédant pas de poignée, ses parois peuvent devenir chaudes. Utilisez une eau à température adaptée et manipulez-le avec précaution.
Un service à thé japonais artisanal
La fabrication artisanale signifie que chaque service possède son propre caractère.
De légères variations peuvent concerner :
- la nuance exacte du blanc rosé ;
- la texture de la céramique ;
- les dimensions ;
- la forme des bords ;
- l’ajustement du couvercle ;
- les petites irrégularités de surface liées au façonnage et à la cuisson.
Le rendu des couleurs peut également varier légèrement selon la lumière et les réglages de votre écran.
Caractéristiques techniques du service à thé traditionnel japonais
| Type de produit | Service à thé traditionnel japonais |
|---|---|
| Composition | 1 shiboridashi, 1 yuzamashi / pichet de partage et 5 tasses |
| Origine | Shigaraki, Japon |
| Artisan | Houzan Sawa |
| Matière | Céramique japonaise |
| Contenance du shiboridashi | Environ 130 ml |
| Contenance du yuzamashi | Environ 130 ml |
| Fonction du yuzamashi | Refroidissement de l’eau avant infusion et utilisation possible comme pichet de partage après infusion |
| Contenance d’une tasse | Environ 40 ml |
| Nombre de tasses | 5 |
| Couleur | Blanc rosé |
| Filtration | Stries au niveau du bec et filtration par le couvercle |
| Fabrication | Artisanale |
| Compatibilité feu | Aucune : service destiné à l’infusion uniquement |
L’avis de Théières Du Monde
Ce service possède une vraie cohérence : chacun de ses éléments intervient dans la préparation. Le yuzamashi permet d’abord d’ajuster la température de l’eau, le shiboridashi accueille ensuite les feuilles et l’infusion, puis les cinq petites tasses permettent de partager les passages successifs.
La possibilité d’utiliser ensuite le yuzamashi comme pichet de partage est également intéressante : on peut vider complètement le shiboridashi pour interrompre l’infusion puis servir un thé homogène dans chaque tasse.
Monsieur Tetsubin apprécie qu’un si petit pichet sache faire deux métiers. Refroidir l’eau puis partager le thé : au Japon, on sait optimiser la vaisselle.
Pour profiter pleinement de votre service à thé japonais
Quelques accessoires et thés permettent de compléter votre dégustation et de mieux maîtriser la préparation des thés verts japonais.
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Gyokuro, sencha, kabusecha et autres thés japonais permettent de profiter pleinement du petit volume du shiboridashi et de l’utilisation du yuzamashi.
Pour chauffer l’eau
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Faites chauffer l’eau séparément, puis utilisez le yuzamashi pour atteindre plus facilement la température souhaitée avant l’infusion.
Pour protéger et organiser l’espace de dégustation
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Un plateau permet de réunir le shiboridashi, le yuzamashi et les cinq tasses tout en recueillant les éventuelles gouttes pendant le service.
Pour conserver vos feuilles
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Une boîte bien fermée aide à protéger les feuilles de thé de la lumière, de l’humidité et des odeurs.
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Questions fréquentes sur ce service à thé traditionnel japonais
Ce service est-il réellement fabriqué au Japon ?
Oui. Il est fabriqué artisanalement à Shigaraki, au Japon.
Combien de pièces comprend le service ?
Il comprend 7 pièces : un shiboridashi, un yuzamashi et cinq petites tasses.
Qu’est-ce qu’un yuzamashi ?
Le yuzamashi est un pichet japonais utilisé pour faire refroidir l’eau chaude avant de la verser sur les feuilles de thé. Il est particulièrement utile pour les thés verts japonais préparés à basse température.
Le yuzamashi peut-il aussi servir de verseuse ?
Oui. Dans ce service, il peut être utilisé avant l’infusion pour refroidir l’eau puis, après l’infusion, comme pichet de partage pour recueillir le thé du shiboridashi et le répartir entre les tasses.
Pourquoi les tasses ne font-elles que 40 ml ?
Il s’agit de petites tasses de dégustation adaptées au service de faibles quantités de thé et aux infusions successives.
Qu’est-ce qu’un shiboridashi ?
Le shiboridashi est un récipient japonais bas et sans poignée destiné à l’infusion du thé. Les feuilles sont placées directement à l’intérieur et le couvercle est utilisé pour les retenir au moment de verser.
Quelle différence entre un shiboridashi et une kyusu ?
Le terme kyusu désigne une théière japonaise et évoque souvent, en Europe, le modèle à poignée latérale. Le shiboridashi est plus bas, ne possède pas de poignée et se prête particulièrement bien aux préparations en petit volume.
Quelle différence entre un shiboridashi et un gaiwan ?
Les deux permettent d’infuser les feuilles librement et utilisent le couvercle lors du versement. Le gaiwan appartient à la tradition chinoise, tandis que le shiboridashi est japonais et présente généralement une forme plus basse et plus ouverte.
Quel thé préparer dans ce service ?
Il est particulièrement adapté au gyokuro, au sencha délicat et au kabusecha. D’autres thés peuvent également y être préparés en adaptant la température, le dosage et le temps d’infusion.
Est-il adapté au gyokuro ?
Oui. L’association du yuzamashi pour refroidir l’eau et du shiboridashi de petit volume est particulièrement intéressante pour la préparation du gyokuro.
Peut-on faire plusieurs infusions avec les mêmes feuilles ?
Oui. De nombreux thés verts japonais peuvent être infusés plusieurs fois. Videz complètement le shiboridashi entre deux passages afin d’éviter que les feuilles continuent à infuser.
Comment les feuilles sont-elles filtrées ?
Le shiboridashi possède des stries près du bec. Au moment de servir, le couvercle est légèrement décalé et contribue également à retenir les feuilles.
Peut-on faire chauffer l’eau directement dans le yuzamashi ou le shiboridashi ?
Non. L’eau doit être chauffée séparément dans une bouilloire. Le yuzamashi sert ensuite à la refroidir avant de la verser dans le shiboridashi.
Le service passe-t-il au lave-vaisselle ?
Pour préserver cette céramique artisanale, privilégiez un lavage doux à la main et un séchage complet.
Pourquoi mon service peut-il être légèrement différent des photos ?
La fabrication artisanale et la cuisson peuvent entraîner de petites variations de couleur, de texture, de forme ou de dimensions. La lumière et les réglages de votre écran peuvent également modifier légèrement la perception de la teinte.
Shigaraki est-il un centre traditionnel de céramique japonaise ?
Oui. Shigaraki fait partie des Six Anciens Fours du Japon, avec Tokoname, Seto, Bizen, Tamba et Echizen.
