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Théière pour Gyokuro
Tokoname 70ml

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  • Une parfaite théière pour Gyokuro : un shiboridashi japonais de Tokoname de 70 ml

    Ce shiboridashi de Tokoname est une petite théière japonaise sans poignée, spécialement adaptée à la préparation des thés verts précieux comme le gyokuro et le temomicha, des nectars de thé qui s'infusent souvent en petite quantité dans une théière à ouverture large permettant la pleine expansion des feuilles.

    La contenance de seulement 70 ml de cette petite théière , sa forme basse et sa très large ouverture permettent de travailler avec peu d’eau, une proportion importante de feuilles et une température basse : exactement le type de préparation recherché pour faire ressortir la douceur, la richesse et l’umami d’un gyokuro de qualité. Connaissez-vous ce délicat thé vert d'ombre japonais ? Appelé "Rosée précieuse" ou "Perle de rosée", le thé d'ombre est produit lorsque 3 semaines avant la récolte, les théiers sont privés de lumière pour favoriser le développement de la saveur umami.

    Contrairement à une kyusu classique, ce shiboridashi ne possède ni poignée ni filtre séparé. Lors du versement, le couvercle retient naturellement les feuilles grâce à l’espace ménagé entre celui-ci et le bord du récipient.

    Fabriqué entièrement à la main à Tokoname par Hirotaka Umehara, maître de deuxième génération du studio Gyokko 玉光, il associe une conception traditionnelle à un décor de fleurs de cerisier (sakura) blanc et or particulièrement raffinée.

    Ce shiboridashi de Tokoname en un coup d’œil

    • Type : shiboridashi japonais sans poignée
    • Usage privilégié : gyokuro, temomicha et thés verts délicats
    • Origine : Tokoname, préfecture d’Aichi, Japon
    • Matière : terre cuite japonaise
    • Contenance : environ 70 ml
    • Service : dégustation individuelle ou partage en très petites tasses
    • Filtration : assurée par le couvercle lors du versement
    • Poignée : aucune
    • Ouverture : très large
    • Couleurs : noir, blanc et or
    • Fabrication : entièrement artisanale
    • Artisan : Hirotaka Umehara
    • Studio : Gyokko 玉光
    • Utilisation sur le feu : non
    • Expédition : livraison rapide depuis la France – 3 à 5 jours ouvrés

    Pourquoi choisir ce shiboridashi pour le gyokuro ?

    • Pour son très petit volume : 70 ml permettent de préparer le gyokuro avec peu d’eau et une proportion importante de feuilles.
    • Pour sa forme basse et large : les longues feuilles disposent d’une grande surface pour se répartir et s’ouvrir.
    • Pour sa large ouverture : elle facilite le dosage, l’observation des feuilles et leur retrait après dégustation.
    • Pour sa filtration simple : aucun panier ni tamis ne vient enfermer les feuilles ; le couvercle les retient directement lors du versement.
    • Pour les infusions lentes à basse température : le format est particulièrement adapté aux préparations concentrées du gyokuro et du temomicha.
    • Pour les infusions successives : la faible quantité d’eau permet d’explorer progressivement les différentes saveurs d’un même thé.
    • Pour sa fabrication japonaise : ce shiboridashi est réalisé à Tokoname, l’un des grands centres historiques de la céramique japonaise.
    • Pour son artisan : Hirotaka Umehara appartient à la deuxième génération du studio Gyokko et a reçu plusieurs prix prestigieux au cours de sa carrière.
    • Pour son caractère : sa couleur noire et son motif fleuri blanc et or en font autant un outil de dégustation qu’une magnifique pièce de céramique japonaise.

    Ce shiboridashi est fait pour vous si…

    • vous buvez régulièrement du gyokuro ou souhaitez découvrir ce thé dans de bonnes conditions ;
    • vous recherchez une théière japonaise de très petite capacité ;
    • vous appréciez les préparations concentrées avec beaucoup de feuilles et peu d’eau ;
    • vous souhaitez observer pleinement le développement des feuilles ;
    • vous préférez un système de filtration sans panier ni tamis métallique ;
    • vous aimez les objets artisanaux fabriqués par un potier identifié ;
    • vous recherchez un ustensile spécialement adapté aux thés verts japonais haut de gamme.

    À savoir avant de choisir ce shiboridashi

    Avec ses 70 ml, ce shiboridashi est un véritable petit récipient de dégustation. Il n’est pas conçu pour préparer un grand mug ou servir plusieurs personnes en une seule infusion.

    Son intérêt réside précisément dans sa petite taille : elle permet de travailler des feuilles de grande qualité avec une quantité d’eau réduite et de réaliser plusieurs infusions successives.

    Le shiboridashi ne possède pas de poignée. Il se saisit directement par le bord du corps et le bouton du couvercle. Cette manipulation demande un peu d’habitude, notamment avec une eau très chaude.

    Il est surtout destiné aux thés préparés à température basse ou modérée, ce qui le rend particulièrement adapté au gyokuro.

    Enfin, ce récipient est uniquement destiné à l’infusion : il ne doit jamais être placé directement sur une source de chaleur.

    Qu’est-ce qu’un shiboridashi ?

    Le shiboridashi est un récipient japonais d’infusion généralement bas, large et sans poignée.

    Son fonctionnement est volontairement simple :

    • les feuilles sont déposées directement dans le récipient ;
    • l’eau est versée dessus ;
    • le large couvercle est légèrement décalé au moment du service ;
    • les feuilles sont retenues tandis que l’infusion s’écoule.

    Il n’y a donc généralement pas de panier infuseur ni de filtre métallique séparé.

    La simplicité du shiboridashi laisse aux feuilles un maximum d’espace et permet de contrôler très précisément le volume d’eau, la température et le temps d’infusion.

    Quelle différence entre shiboridashi et kyusu ?

    Une kyusu possède généralement un bec verseur plus marqué et souvent une poignée latérale, arrière ou supérieure.

    Le shiboridashi est plus dépouillé : il est bas, sans poignée et conçu pour être utilisé directement à la main.

    Il est particulièrement adapté aux thés délicats nécessitant :

    • une faible quantité d’eau ;
    • une température basse ;
    • une grande surface disponible pour les feuilles ;
    • une observation précise de l’infusion.

    Shiboridashi ou gaiwan ?

    Le shiboridashi peut rappeler le gaiwan chinois par son principe : dans les deux cas, le couvercle sert à retenir les feuilles pendant le versement.

    Les deux objets appartiennent toutefois à des traditions différentes.

    Le shiboridashi japonais est généralement plus bas et particulièrement associé à la dégustation de thés verts délicats comme le gyokuro et le temomicha.

    Pourquoi le shiboridashi convient-il particulièrement au gyokuro ?

    Le gyokuro est un thé vert japonais d’ombre réputé pour sa douceur, sa richesse aromatique et sa forte sensation d’umami.

    Avant la récolte, les théiers sont privés d’une grande partie de la lumière pendant plusieurs semaines. Cette culture sous ombrage modifie la composition des feuilles et contribue au profil particulier du gyokuro.

    Sa préparation est souvent différente de celle d’un sencha classique :

    • davantage de feuilles ;
    • beaucoup moins d’eau ;
    • une température nettement plus basse ;
    • une première infusion relativement longue ;
    • plusieurs passages successifs.

    Un shiboridashi de 70 ml répond particulièrement bien à ces contraintes.

    Sa petite taille permet d’utiliser peu d’eau, tandis que son fond large offre suffisamment de place aux longues feuilles de gyokuro pour se réhydrater et se déployer.

    Pourquoi utiliser un shiboridashi pour le temomicha ?

    Le temomicha est un thé vert japonais roulé à la main, généralement produit en très petites quantités.

    Ses feuilles longues et fines nécessitent suffisamment d’espace pour s’ouvrir sans être comprimées dans un panier infuseur.

    La forme basse et large du shiboridashi est donc particulièrement intéressante :

    • les feuilles peuvent être disposées à plat ;
    • leur évolution pendant l’infusion reste visible ;
    • le versement peut être contrôlé avec précision ;
    • aucun filtre fin ne vient gêner les longues feuilles.

    Pourquoi choisir un shiboridashi de Tokoname ?

    Tokoname-yaki 常滑焼 désigne les céramiques produites à Tokoname, dans la préfecture d’Aichi au Japon.

    Tokoname fait partie des Six Anciens Fours du Japon, ou Rokkoyō :

    • Tokoname ;
    • Seto ;
    • Shigaraki ;
    • Bizen ;
    • Tamba ;
    • Echizen.

    La région possède une longue tradition de fabrication de céramique et est aujourd’hui particulièrement connue pour ses théières et accessoires destinés au thé japonais.

    Les artisans de Tokoname sont notamment réputés pour :

    • la précision du façonnage ;
    • le travail des couvercles ;
    • la maîtrise des terres ;
    • la diversité des cuissons ;
    • la qualité du versement ;
    • la conception d’ustensiles adaptés aux différentes façons de préparer le thé japonais.

    Qu’est-ce que l’argile Shudei de Tokoname ?

    La Shudei est une terre traditionnellement associée aux théières de Tokoname.

    Elle est généralement reconnaissable à sa couleur rouge à rouge orangé, liée notamment aux composés du fer présents dans l’argile et aux conditions de cuisson.

    Les céramiques de Tokoname peuvent néanmoins présenter de nombreuses autres teintes selon :

    • la composition de la terre ;
    • la technique de cuisson ;
    • l’atmosphère du four ;
    • les traitements de surface ;
    • le décor appliqué par l’artisan.

    Ce shiboridashi présente ainsi une finition noire, blanche et dorée qui s’éloigne de la traditionnelle teinte rouge Shudei.

    L’argile de Tokoname influence-t-elle le goût du gyokuro ?

    Une terre cuite non émaillée peut interagir légèrement avec l’eau et certains composants du thé.

    L’importance de cet effet dépend notamment :

    • de la composition de la terre ;
    • de sa cuisson ;
    • de sa porosité ;
    • de la qualité de l’eau ;
    • du thé utilisé ;
    • du dosage ;
    • de la température ;
    • du temps d’infusion.

    Les terres de Tokoname sont généralement fortement cuites et relativement peu poreuses. Leur influence sur la dégustation reste donc subtile.

    Avec un thé délicat comme le gyokuro, les éléments les plus déterminants restent la qualité des feuilles, l’eau, le dosage, la température et la précision de la préparation.

    Un shiboridashi de Hirotaka Umehara

    Ce shiboridashi est réalisé par Hirotaka Umehara, maître de la deuxième génération du studio Gyokko 玉光.

    Le studio Gyokko a été fondé par son père, Harutaka Umehara, en 1945.

    En 1988, Hirotaka Umehara a créé Tamamitsu Touen Co puis, en 1997, a construit le four Anagama Shiinoki.

    Il est reconnu comme artisan traditionnel et a reçu au cours de sa carrière plusieurs distinctions pour son travail de céramiste.

    Son approche associe :

    • maîtrise du façonnage ;
    • fonctionnalité de l’objet ;
    • qualité du versement ;
    • travail précis des surfaces ;
    • respect de la tradition céramique de Tokoname.

    Quels thés préparer dans ce shiboridashi ?

    ThéCompatibilitéConseil
    GyokuroIdéaleUsage privilégié : beaucoup de feuilles, peu d’eau et basse température
    TemomichaIdéaleLa large surface laisse les longues feuilles se déployer
    KabusechaExcellenteTrès adapté aux préparations concentrées à basse température
    Sencha haut de gammeExcellentePermet de travailler avec de faibles volumes d’eau
    ShinchaExcellenteConvient particulièrement aux jeunes feuilles délicates
    Thé blancBonnePrivilégier les feuilles longues et les petites préparations
    Tisane ou thé aromatiséPeu recommandéLe très petit volume et la terre artisanale sont mieux adaptés aux thés fins

    À quoi correspond une contenance de 70 ml ?

    70 ml peuvent sembler très peu si l’on compare ce shiboridashi à une théière classique, mais ce volume est justement l’un de ses principaux atouts.

    Pour le gyokuro, il est courant d’utiliser une petite quantité d’eau avec une proportion importante de feuilles.

    Ce volume permet par exemple :

    • une dégustation individuelle très concentrée ;
    • deux à trois très petites tasses japonaises ;
    • plusieurs infusions successives avec les mêmes feuilles ;
    • d’explorer un thé haut de gamme sans préparer inutilement une grande quantité.

    Le shiboridashi est donc davantage un outil de dégustation qu’une théière destinée à produire un grand volume en une seule fois.

    Comment préparer le gyokuro dans ce shiboridashi ?

    Il existe plusieurs méthodes de préparation du gyokuro. Voici un point de départ adapté à une dégustation concentrée :

    • Feuilles : environ 5 à 8 g ;
    • Eau : environ 40 à 60 ml ;
    • Température : environ 45 à 60 °C ;
    • Première infusion : environ 1 minute 30 à 2 minutes 30.

    Ces paramètres doivent être adaptés au thé utilisé et aux recommandations du producteur.

    Pour rechercher davantage d’umami, utilisez généralement une eau plus fraîche et une proportion importante de feuilles.

    Pour une infusion plus légère et plus fraîche, augmentez légèrement la température ou le volume d’eau.

    Comment réussir plusieurs infusions de gyokuro ?

    Après la première infusion :

    • versez jusqu’à la dernière goutte ;
    • entrouvrez légèrement le couvercle ;
    • ne laissez pas d’eau stagner avec les feuilles ;
    • réutilisez les mêmes feuilles pour l’infusion suivante.

    La deuxième infusion est généralement beaucoup plus courte puisque les feuilles sont déjà hydratées.

    À titre indicatif :

    • 1re infusion : environ 1 min 30 à 2 min 30 ;
    • 2e infusion : quelques secondes à environ 30 secondes ;
    • 3e infusion : légèrement plus longue ;
    • infusions suivantes : augmenter progressivement la température et la durée.

    La qualité du gyokuro déterminera le nombre d’infusions possibles.

    Comment utiliser un shiboridashi ?

    1. Chauffer l’eau séparément

    Utilisez une bouilloire. Le shiboridashi ne doit jamais être placé directement sur une plaque ou une flamme.

    2. Faire refroidir l’eau

    Pour le gyokuro, utilisez un yuzamashi ou plusieurs transvasements afin de descendre à la température souhaitée.

    3. Préchauffer légèrement le shiboridashi

    Versez un peu d’eau chaude à l’intérieur puis videz-la.

    4. Ajouter les feuilles

    Répartissez les feuilles sur le large fond du shiboridashi.

    5. Ajouter l’eau

    Versez doucement l’eau à la température choisie.

    6. Laisser infuser

    Laissez les feuilles se réhydrater et libérer progressivement leurs arômes.

    7. Positionner le couvercle

    Décalez légèrement le couvercle afin de créer une petite ouverture permettant à l’infusion de s’écouler tout en retenant les feuilles.

    8. Verser lentement

    Maintenez le shiboridashi avec précaution et versez jusqu’à la dernière goutte.

    9. Préparer l’infusion suivante

    Ne laissez pas d’eau résiduelle sur les feuilles entre deux passages.

    Comment tenir un shiboridashi sans poignée ?

    Le shiboridashi se manipule généralement en maintenant le bord du corps avec les doigts tout en stabilisant le couvercle avec le pouce.

    Comme il ne possède pas de poignée, évitez de le remplir avec une eau excessivement chaude.

    Cela correspond parfaitement à son usage principal : les thés comme le gyokuro sont généralement préparés à basse température.

    Lors du versement :

    • gardez les doigts éloignés du bec ;
    • maintenez le couvercle sans appuyer excessivement ;
    • inclinez lentement le récipient ;
    • versez jusqu’à la dernière goutte.

    Pourquoi utiliser un yuzamashi avec le gyokuro ?

    Le yuzamashi est une verseuse japonaise permettant de faire refroidir l’eau avant de la verser sur les feuilles.

    Il est particulièrement utile pour le gyokuro car une eau trop chaude peut accentuer l’amertume et l’astringence au détriment de la douceur et de l’umami recherchés.

    Le transvasement de l’eau entre la bouilloire, le yuzamashi et les tasses permet de faire diminuer progressivement sa température.

    Avant la première utilisation

    1. Inspectez le corps et le couvercle.
    2. Vérifiez l’absence de fissure ou d’éclat.
    3. Rincez à l’eau tiède.
    4. Versez progressivement une petite quantité d’eau chaude.
    5. Laissez reposer quelques minutes.
    6. Videz complètement.
    7. Préparez votre première infusion.
    8. Rincez ensuite à l’eau claire.
    9. Laissez sécher avec le couvercle séparé.

    Aucun culottage particulier n’est nécessaire.

    Comment nettoyer ce shiboridashi de Tokoname ?

    Nettoyage intérieur

    • retirez toutes les feuilles après utilisation ;
    • rincez abondamment à l’eau claire ;
    • évitez le liquide vaisselle et les produits parfumés ;
    • n’utilisez pas d’éponge abrasive.

    Nettoyage extérieur

    Utilisez de l’eau claire et un chiffon doux.

    La finition décorative noire, blanche et dorée doit être nettoyée sans produit abrasif.

    Séchage

    • videz complètement le récipient ;
    • laissez le corps et le couvercle sécher séparément ;
    • placez-les dans un endroit bien ventilé ;
    • ne refermez le shiboridashi que lorsqu’il est parfaitement sec.

    Comment limiter les dépôts de calcaire ?

    Pour préserver la surface intérieure et la qualité de l’eau utilisée pour les thés délicats :

    • utilisez si possible une eau peu minéralisée ;
    • ne laissez pas d’eau stagner ;
    • rincez après chaque utilisation ;
    • laissez sécher complètement.

    En cas de dépôt léger, commencez par un trempage à l’eau tiède et un rinçage soigneux.

    Précautions d’utilisation

    • ne placez jamais le shiboridashi sur une plaque, une flamme ou un réchaud ;
    • ne faites jamais bouillir l’eau directement à l’intérieur ;
    • ne versez pas brutalement de l’eau bouillante dans un récipient très froid ;
    • ne placez jamais le shiboridashi chaud sous l’eau froide ;
    • ne le posez pas très chaud sur une surface froide ou humide ;
    • ne le placez pas au lave-vaisselle ;
    • évitez le liquide vaisselle parfumé ;
    • n’utilisez pas d’éponge abrasive ;
    • ne le placez pas au four à micro-ondes ;
    • manipulez le couvercle avec précaution ;
    • le corps pouvant chauffer, utilisez une eau adaptée à la préparation du thé choisi.

    La céramique reste sensible aux chocs mécaniques et thermiques, même lorsqu’elle est de grande qualité.

    Un shiboridashi japonais entièrement fabriqué à la main

    Ce shiboridashi est entièrement fabriqué à la main par Hirotaka Umehara.

    Chaque exemplaire peut donc présenter de légères variations concernant :

    • la nuance exacte du noir, du blanc et de l’or ;
    • le décor ;
    • la texture de la surface ;
    • les dimensions exactes ;
    • la forme du bec ;
    • l’ajustement du couvercle.

    Ces variations font partie du caractère artisanal de la pièce et ne constituent pas des défauts lorsqu’elles n’altèrent pas son utilisation.

    Le rendu des couleurs peut également varier selon la lumière, le type d’écran et ses réglages.

    Caractéristiques techniques du shiboridashi pour Gyokuro

    Type de produitShiboridashi japonais
    Usage privilégiéGyokuro, temomicha et thés verts délicats
    OrigineTokoname, préfecture d’Aichi, Japon
    MatièreTerre cuite japonaise
    ContenanceEnviron 70 ml
    CouleursNoir, blanc et or
    PoignéeAucune
    FiltrationAssurée par le couvercle lors du versement
    FabricationEntièrement artisanale
    ArtisanHirotaka Umehara
    StudioGyokko 玉光
    Compatibilité feuAucune : récipient d’infusion uniquement
    EntretienRinçage à l’eau claire et séchage complet

    L’avis de Théières Du Monde

    Ce shiboridashi est un produit beaucoup plus spécialisé qu’une kyusu classique, et c’est précisément ce qui fait son intérêt.

    Avec seulement 70 ml, il n’est pas destiné à préparer beaucoup de thé : il est conçu pour déguster peu, mais avec précision.

    Pour un gyokuro de qualité, sa forme basse, sa très large ouverture et l’absence de panier filtrant permettent d’utiliser une proportion importante de feuilles tout en conservant un faible volume d’eau.

    Nous apprécions également le fait de pouvoir observer les longues feuilles s’ouvrir directement dans le récipient : avec un beau gyokuro ou un temomicha, cela fait pleinement partie de l’expérience de dégustation.

    Enfin, le travail de Hirotaka Umehara et la finition noire, blanche et dorée en font une pièce que l’on choisit autant pour sa fonction que pour son caractère artisanal.

    Monsieur Tetsubin a d’abord trouvé 70 ml franchement ridicule. Après avoir appris le prix de certains gyokuros, il considère désormais que c’est une capacité parfaitement raisonnable.

    Questions fréquentes sur ce shiboridashi pour Gyokuro

    Cette théière est-elle fabriquée au Japon ?

    Oui. Elle est fabriquée à Tokoname, dans la préfecture d’Aichi au Japon.

    Qui fabrique ce shiboridashi ?

    Il est fabriqué par Hirotaka Umehara, maître de deuxième génération du studio Gyokko 玉光.

    Qu’est-ce qu’un shiboridashi ?

    Un shiboridashi est un récipient japonais d’infusion bas et généralement sans poignée. Son couvercle permet de retenir les feuilles pendant le versement.

    Un shiboridashi est-il une théière ?

    Oui. Il s’agit d’une forme particulière de théière japonaise, spécialement adaptée aux petites préparations et aux thés délicats.

    Quelle différence entre shiboridashi et kyusu ?

    La kyusu possède généralement une poignée et un filtre intégré, tandis que le shiboridashi est sans poignée et utilise principalement son couvercle pour retenir les feuilles.

    Quelle différence entre shiboridashi et gaiwan ?

    Le principe du couvercle utilisé pour retenir les feuilles est comparable, mais le shiboridashi appartient à la tradition japonaise et est généralement plus bas, notamment pour préparer les thés verts délicats.

    Pourquoi ce shiboridashi ne contient-il que 70 ml ?

    Le gyokuro est souvent préparé avec beaucoup de feuilles et très peu d’eau. Une capacité de 70 ml permet donc une préparation concentrée particulièrement adaptée à ce thé.

    Peut-on servir deux personnes avec 70 ml ?

    Oui, à condition d’utiliser de très petites tasses de dégustation. Le principe consiste ensuite à réaliser plusieurs infusions successives avec les mêmes feuilles.

    Ce shiboridashi est-il vraiment adapté au gyokuro ?

    Oui. Sa petite capacité, sa forme basse et sa large ouverture correspondent particulièrement bien aux méthodes de préparation du gyokuro.

    Peut-on préparer du temomicha ?

    Oui. Sa grande surface intérieure est particulièrement adaptée aux longues feuilles roulées à la main du temomicha.

    Peut-on préparer du sencha ?

    Oui, notamment des senchas haut de gamme préparés en petites quantités.

    Peut-on préparer du thé blanc ?

    Oui, surtout des thés blancs délicats en petites quantités. L’usage le plus naturel de ce shiboridashi reste cependant le thé vert japonais.

    Comment le shiboridashi filtre-t-il les feuilles ?

    Le couvercle est légèrement décalé au moment du versement. L’infusion s’écoule par l’ouverture tandis que les feuilles restent à l’intérieur.

    N’y a-t-il vraiment aucun filtre métallique ?

    Non. La filtration repose sur la forme du récipient et sur le positionnement du couvercle.

    Comment tenir un shiboridashi sans se brûler ?

    Maintenez le bord du récipient et le bouton du couvercle. Son utilisation avec le gyokuro est facilitée par la basse température de préparation de ce thé.

    À quelle température préparer le gyokuro ?

    En règle générale, une température d’environ 45 à 60 °C constitue un bon point de départ, à adapter aux recommandations du producteur du thé.

    Combien de grammes de gyokuro utiliser ?

    Pour une préparation concentrée, environ 5 à 8 g pour 40 à 60 ml d’eau constituent un point de départ possible. Adaptez ensuite selon le thé et vos préférences.

    Combien de fois peut-on infuser un gyokuro ?

    Un gyokuro de bonne qualité peut généralement supporter plusieurs infusions. Leur nombre dépend de la qualité des feuilles et de la méthode de préparation.

    Faut-il vider complètement le shiboridashi entre deux infusions ?

    Oui. Il est préférable de verser jusqu’à la dernière goutte afin d’éviter que les feuilles continuent à infuser dans une eau résiduelle.

    Faut-il consacrer ce shiboridashi uniquement au gyokuro ?

    Non. Vous pouvez également l’utiliser pour le temomicha, le kabusecha, le shincha ou différents senchas délicats.

    Faut-il culotter ce shiboridashi ?

    Non. Aucun culottage particulier n’est nécessaire avant la première utilisation.

    Peut-on utiliser du liquide vaisselle ?

    Il est préférable de l’éviter afin de ne pas laisser d’odeur sur la terre et de préserver la finition artisanale.

    Le shiboridashi passe-t-il au lave-vaisselle ?

    Non. Rincez-le simplement à la main avec de l’eau claire.

    Peut-on chauffer l’eau directement dedans ?

    Non. Le shiboridashi est un récipient d’infusion et ne doit jamais être utilisé comme une bouilloire.

    Est-il compatible avec l’induction ?

    Non. Il ne doit être placé sur aucune plaque de cuisson.

    Peut-on le mettre au micro-ondes ?

    Non. Le décor en or contre-indique formellement l’utilisation au micro-ondes pour cette pièce artisanale.

    Pourquoi les couleurs peuvent-elles varier par rapport aux photographies ?

    La fabrication artisanale, la cuisson, le décor, la lumière et les réglages d’écran peuvent légèrement modifier le rendu du noir, du blanc et de l’or.

    Quelle différence entre un shiboridashi et un hohin ?

    Les deux sont des théières japonaises sans poignée souvent utilisées pour les thés délicats. Le shiboridashi est généralement plus bas et plus ouvert, tandis qu’un hohin ressemble davantage à une petite théière classique sans poignée et possède souvent un système de filtration plus marqué.

    Pour profiter pleinement de votre shiboridashi

    Quelques accessoires permettent de mieux contrôler la température de l’eau et de composer un service adapté au gyokuro.

    Pour faire refroidir l’eau

    Découvrir nos yuzamashi
    Le yuzamashi est particulièrement utile pour atteindre les basses températures recherchées avec le gyokuro.

    Pour servir de petites quantités

    Les petites tasses à thé japonaises
    De petites tasses permettent de partager les 70 ml du shiboridashi et de profiter des infusions successives.

    Pour conserver vos thés précieux

    Les boîtes à thé
    Le gyokuro et les thés verts haut de gamme doivent être protégés de la lumière, de l’humidité et des odeurs.

    Pour découvrir les thés adaptés

    Les thés japonais
    Gyokuro, kabusecha, shincha ou sencha haut de gamme : choisissez un thé à la hauteur de ce petit outil de dégustation.

    Pour comparer les théières de Tokoname

    Découvrir toutes nos théières de Tokoname
    Comparez kyusu, hohin et shiboridashi selon le type de thé, la capacité et votre manière de préparer l’infusion.

    Retrouvez également notre guide consacré aux théières de Tokoname et à leur utilisation.

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    R
    Romain Martins

    Théière pour Gyokuro <br> Tokoname 210ml